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Quelle place pour la moto au Québec ?

Quelle place pour la moto au Québec | Assurance moto | Lussier Dale Parizeau
Esther Ghavitian | 14 Mai 2014

Alors qu’en Europe ou ailleurs, le deux-roues motorisé est généralement un mode de déplacement à l’année, utilisé pour se faufiler entre les différentes lignes de circulation et court-circuiter le trafic automobile, au Québec, la moto est plutôt un loisir saisonnier, dédié à la promenade.

Moto utile ou moto passion ?

moto_trafic_94817491Il y a quelques années, j’ai assisté à un accident sur le boulevard Saint-Denis à Montréal. Un motocycliste heurté par une automobile a été projeté à terre sur plusieurs mètres. Par chance, il s’en est tiré avec quelques égratignures. Ce qui m’a marqué ? Les observations entendues ce jour-là : « Normal qu’il se soit fait frapper… il circulait entre les lignes ». Ce commentaire peu compatissant met le doigt sur la particularité frappante de la pratique de la moto au Québec, comparativement à d’autres pays. En effet, le motocycliste québécois slalome peu entre les lignes, une pratique strictement interdite – et non tolérée

Au contraire du « motard français »,   travailleur urbain plutôt pressé, qui bénéficie d’une certaine tolérance de la part de ses compatriotes automobilistes, le motocycliste québécois utilise sa moto pour se rendre au travail dans moins de 10 % des cas

Un homme patient !

moto_paysage_bigsur_49998145Si l’on en croit nos statistiques clients, le motocycliste québécois est, dans la grande majorité des cas, un homme de 45 ans et plus. Comme l’hirondelle au printemps, il apparaît dès avril-mai sur les routes, pratique généralement le moto-tourisme et considère sa monture comme un véhicule récréatif, synonyme de liberté et de grand air. 

Cet amoureux de sécurité plutôt raisonnable, conscient et respectueux a-t-il vérifié auprès de son courtier si son contrat d’assurance inclut déjà l’assistance routière ? Souhaitons-le pour sa tranquillité d’esprit ! Quoi qu’il en soit, nous savons qu’il choisit Harley Davidson dans 1/3 des cas ; remise son engin pendant l’hiver ; et affronte le reste du temps la multiplication des arrêts en ville, l’état général des routes et les nids-de-poule.

Alors oui, on peut dire que pour l’instant, la pratique de la moto au Québec est clairement une affaire de passion. 

La question se pose pourtant en raison de la congestion croissante des grands centres urbains : croyez-vous, comme certains, que la pratique de la moto au Québec pourrait évoluer prochainement ? 

 

À propos de l’auteur

Esther Ghavitian

Esther travaille en communications et marketing - ventes et stratégies chez Lussier Dale Parizeau.

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